Le futur projet artificiel de Satan NEOM

Le nom Neom est une association de neo (nouveau en grec) et M pour Mostaqbal (futur en arabe).

En plein cœur du désert, ce projet pharaonique est amorcé par le prince Mohammed ben Salmane ben Abdelazize Al Saoud.

Neom aurait une superficie de 26 000 km2 à 26 500 km2, soit la surface de la Bretagne ou « 250 fois la taille de Paris » et coûterait plus de 500 milliards de dollars.

Neom empiète sur l’ancien Royaume du Hedjaz et forcera quelque 20 000 membres de la tribu des Howeitat à quitter un territoire qu’ils occupent depuis des siècles.

La direction du projet est confiée à Klaus Kleinfeld, membre du groupe Bilderberg.

La première partie des travaux devrait être achevée en 2025.

Un système complet d’e-gouvernement assurera la vie administrative et sociale de la ville.

Celle-ci sera organisée comme une société privée dans laquelle il sera possible d’acheter des parts en bourse et qui aura son propre conseil d’administration.

Outre un accès internet à haut débit sans fil, les résidents disposeront de valets robotisés, de taxis drones volants et d’une lune artificielle.

Un système de reconnaissance faciale couvrira tout le territoire.

Un projet de pont qui traverserait le golfe d’Aqaba pourrait relier cette ville à l’Égypte.

Conçu comme une réponse à Silicon Valley, la ville veut être alimentée en énergie renouvelable et devenir un centre de biotechnologie, de média et de divertissement.

Ses concepteurs avancent que la ville pourrait générer le plus fort PIB par habitant au monde d’ici à 2030.

L’utopie du projet pousse certains critiques à le comparer au film Bienvenue à Gattaca.

Au début de l’année 2016, lorsque le projet Neom a été lancé, Mohammed ben Salmane avait promis aux Howeitat qu’ils en feraient partie et participeraient au développement et à l’amélioration de la zone.

Cependant, en 2020, la tribu a été contrainte de quitter sa terre sans logement.

De plus, dans la même période, les autorités saoudiennes ont arrêté, harcelé et tué des Howeitat, au motif qu’ils remettaient en question leurs plans et refusaient de vendre leurs terres ancestrales à l’État.

APRES, LA BELLE CARTE POSTALE

LA REALITE DE CE PLAN MACHIAVELIQUE

Le projet Neom : un projet « messianique » du N.O.M., du Wahhabisme, du Sionisme et de l’I.A., la nouvelle « Kabbale » des prédateurs !

Le projet Neom est un hallucinant programme de mégalopole High-Tech sur les bords de la mer rouge, dont le but avoué est de faire entrer le royaume dans le XXIe siècle, cité futuriste, hyper connectée, pilotée par l’Intelligence Artificielle et les ordinateurs quantiques.

Ouverture prévue en 2030.

NEOM. Sur la Terre des Prophètes des trois grandes religions monothéistes.

La surface de la région de la Bretagne.

Cité immense.

Résurrection du Veau d’Or de l’Ancien Testament.

Une ville de débauches.

NEOM. Eschatologie.

Fin des Temps.

Avant le reboot spirituel.

Le grand nettoyage.

Trois temps et un temps.

Trois ans et demi.

NOUVEL ORDRE MONDIAL : QUE CACHE LE PROJET NEOM ?

Quoi qu’il en soit, à l’aube de la grande catastrophe, les mondialistes font avancer leurs projets comme si de rien n’était…

On savait déjà depuis plusieurs années, que le royaume saoudien était dans une logique de destruction du patrimoine culturel et des sites historiques, notamment à la Mecque, afin d’effacer toutes les anciennes références à l’Islam et aux lieux de cette révélation, pour les remplacer par des constructions ultramodernes à la mode occidentale.

Ainsi, depuis les années 80, la quasi-totalité des sites religieux et des édifices millénaires de l’Arabie Saoudite ont disparu.

Malgré les avertissements et menaces, de nombreux pays musulmans, dont en premier lieu l’Iran, la tombe du Prophète aurait également été détruite.

Aujourd’hui, l’hôtel Mecca Royal Clock Tower, qui fait partie d’un complexe ultra-moderne comportant un centre commercial, des hôtels de luxe et des parkings, surplombe la Kaaba, qui semble miniaturisée au milieu de ces géants de verre.

Ce « massacre culturel » est une véritable insulte à la spiritualité du lieu le plus saint de l’Islam.

Toute la région du Hidjaz y est passée : sites scellés ou détruits, habitations historiques, mosquées et mausolées rasés etc.

En 20 ans le pays est devenu un royaume de l’immobilier moderne où hôtels, parkings et centres commerciaux effacent toute trace d’Histoire, à tel point que nombre de musulmans comparent ironiquement les villes saintes à Las Vegas !!

Ainsi, sous prétexte de lutter contre le culte des tombes, assimilé à du polythéisme, ou de promouvoir le développement urbain et économique, on élimine toutes les traces anciennes de l’Islam.

On sait aujourd’hui que les Saoud ne comptent pas s’arrêter là.

Ils s’attaquent désormais à un autre « Lieu Saint » du monothéisme : le Mont Sinaï.

Rappelons qu’aujourd’hui deux thèses s’affrontent concernant l’emplacement de cet endroit sacré où le Prophète Moise aurait reçu la révélation : la plus répandue, qui est la thèse « officielle », affirme qu’il se trouverait à l’intérieur des frontières de l’Egypte actuelle.

L’autre théorie, popularisée notamment par le chercheur non-académique Ron Wyatt, spécialisé en archéologie biblique, situerait, arguments à l’appui, le véritable Mont Sinaï du côté saoudien de la mer rouge, dans la zone où se trouve la montagne dénommé Jabal Lawz.

De nombreux scientifiques adhèrent à cette thèse mais sont, comme à l’accoutumée, ostracisés et décrédibilisés par le système officiel.

On sait pourtant que de nombreuses fouilles menées par l’état saoudien ont été effectuées en ce lieu et il est d’ailleurs curieux que la zone en question soit totalement interdite d’accès au public depuis de nombreuses années.

Or par un hasard étrange, c’est précisément à cet endroit-là que NEOM est implanté, touchant la Jordanie et l’Egypte.

Cette véritable ville sera alimentée par les énergies solaire et éolienne, et accueillera bientôt «plus de robots que d’habitants», a fait savoir Mohammed ben Salman, lors d’une conférence à l’occasion de son « Futur Investment Initiative » qui s’est déroulé à Riyad fin octobre dernier.

Voulait-il nous préparer à l’idée que cette ville pourrait être dirigée par une forme d’intelligence artificielle ?

C’est d’ailleurs lors de ce sommet de la haute technologie qu’a été présenté le premier robot ayant une nationalité, saoudienne en l’occurrence, prénommé « Sophia ».

Encore un hasard ?

L’héritier ajoutant avec fierté que la « plus grande ville culturelle, sportive et de divertissement du royaume » ouvrira grandes ses portes pour proposer « des activités de qualité soigneusement choisies ».

Ce véritable « paradis » de technologie et de divertissements sera au passage affranchi des lois saoudiennes.

En effet, NEOM sera une zone privée dotée de ses propres règles où il semble évident que les valeurs de l’Islam ne seront pas la priorité.

Abus et transgression seront certainement de mise dans ce jardin d’Eden du matérialisme wahhabo-sioniste.

Mais la question que l’on peut se poser est de savoir pourquoi est-ce à cet endroit précis qu’ils souhaitent implanter ce projet ?

Que cherchent-ils ?

On sait que le prince héritier Mohamed Ben Salman a exprimé récemment sa volonté de pousser le royaume vers une version «modérée et ouverte» de l’Islam, dans un aggiornamento qui nous ferait passer du wahhabisme de « Daesh and Co » à celui de Las Vegas.

Une nouvelle religion rendue plus attractive, dont cette ville du futur gouvernée par l’intelligence artificielle, serait le symbole.

Un paradis terrestre totalement matérialiste, qui viendrait remplacer celui de la révélation et occulter toute la nature profonde de l’Islam, pour ôter toute spiritualité à l’Homme.

Une ville quasiment limitrophe de l’entité sioniste criminelle qui sera certainement chargée d’en assurer la gestion sécuritaire.

Du point de vue des autres domaines, il est également clair que ce ne sont pas les Saoudiens qui administreront l’endroit.

Ne disposant d’aucun savoir-faire en matière de haute technologie ou d’industrie du divertissement, ils se cantonneront à leur rôle habituel de vaches à lait des projets sionistes.

Car il est évident qu’un plan d’une telle envergure ne peut pas être sorti du crâne incompétent de ce prince, mais qu’il est l’œuvre de cerveaux beaucoup plus évolués qui y travaillent depuis bien longtemps.

Il se situe certainement dans la continuité des recherches menées depuis longtemps à cet endroit et dont les autorités saoudiennes ont également confié la direction à leurs maîtres.

L’archéologie est une science trop importante pour être laissée à des gardiens de puits de pétrole.

Ce projet est tout droit sorti de l’intelligence maléfique des occidentalo-sionistes qui nous concoctent une religion pour laquelle ils œuvrent depuis des années, la religion du veau d’or.

LE PLAN FINAL DE SATAN DETRUIRE, LA RACE HUMAINE.

LA REMPLACER, PAR DES MACHINES, SANS CONSCIENCES.

DES ESCLAVES SANS VIE.

QUI TRAVAILLENT 24 H/ 24 H, SANS SALAIRE.

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L’IA, UNE DIVINITE NUMERIQUE

On n’arrête pas le progrès, nous dit-on.

Dans les laboratoires de recherche américains et britanniques, la 6G est déjà expérimentée.

Elle est en lien direct avec la physique quantique et utilise de puissants canaux de transmission de l’information sans fibre optique (au moyen de la télépathie par exemple).

Veulent-ils créer une divinité qui communique avec nous en notre for intérieur ?

En tout cas, l’IA a déjà son église reconnue par le gouvernement américain comme organisation religieuse, mais pas sûr que le destin de cette IA se jouera sur ce continent.

Son fondateur, Anthony Levandowski, dit préparer l’avènement d’un nouveau dieu du nom de “Intelligence Artificielle” :

Il sera le nouveau boss de la Terre.

Avec l’Intelligence Artificielle, nous aurons la surveillance perpétuelle sous couvert de paix.

La révolution numérique est sournoise, car elle crée d’abord une dépendance, exige de l’homme de la transparence, de la docilité, pour finalement le contraindre consciemment ou non à renoncer à sa vie privée, à sa liberté : être connecté, permettre que des données considérables sur nos vies soient entre les mains de l’IA, n’est-ce pas accepter de céder une part de soi-même ?

Comment résister ?

Refuser d’être connecté sera-t-il considéré comme un droit ou les “déconnectés” vont-ils être perçus comme des marginaux, des parias de la société ?

Une chose est sûre, lorsque le progrès est légitimé à des fins qui desservent l’Homme, c’est toute la civilisation qui est en péril.

LA 6 G EST L’OUTIL DE NEOM

Les machines équipées de caméras alimentées par la 6G seraient capables de traiter des données avec des résolutions, des angles et des vitesses inimaginables ; et ainsi connaître la position exacte d’un objet terrestre, maritime ou aérien et le contrôler à distance deviendrait un jeu d’enfant.

Des puissances de calcul démultipliées en exploitant au mieux les ressources de l’intelligence artificielle ; et ainsi gérer en temps réel la multitude de données et d’informations exponentielles, nécessaires à une prise de décision.

La réalité virtuelle augmentée permettrait d’afficher des hologrammes volumétriques à taille réelle, en interaction possible avec l’original physique : tout pourrait être reproduit numériquement et à taille réelle ; un moyen aussi d’explorer et de surveiller la réalité dans un monde virtuel, sans aucune contrainte temporelle ou spatiale.

Utilisée dans l’espace, elle unifierait les modes de transmission entre satellites et réseaux terrestres et aussi couvrirait les océans.

« À l’ère 6G, nous verrons des applications qui non seulement connecteront les humains aux machines, mais également les humains au monde numérique.

Une connexion aussi sécurisée et privée peut être utilisée pour des soins de santé préventifs ou même pour créer un réseau 6G avec un sixième sens qui comprendrait intuitivement nos intentions, rendant nos interactions avec le monde physique plus efficaces et anticipant nos besoins, améliorant ainsi notre productivité.

POST HUMANISME

Le post-humanisme est un courant de pensée né à la fin du xxe siècle, issu notamment des champs de la science-fiction, de l’art contemporain et de la philosophie, qui traite du rapport de l’humain aux technologies (biotechnologies incluses) et du changement radical et inéluctable que cette relation a provoqué ou risque de provoquer dans l’avenir.

Le mot aurait été publié la première fois par Peter Sloterdijk en 1999, lors d’un colloque consacré à Heidegger et à la fin de l’humanisme, Sloterdijk postulant « que le développement des technosciences imposait d’envisager un nouveau système de valeurs accompagnant la production d’êtres nouveaux et légitimant le pouvoir de ceux qui bénéficieront des technologies d’augmentation de l’être humain ».

Pour Sloterdijk, le transhumanisme, encore mal défini, serait une transition vers le posthumanisme.

Il se veut international, avec une association World Transhumanist Association créée en 1988 puis renommée Humanity+[réf. souhaitée].

Selon cette conception, la science aurait modifié la condition humaine et serait capable de la modifier encore (par le génie génétique par exemple) au point que l’humanité serait à un tournant radical de son histoire, voire à la fin de son histoire.

Elle devrait aussi « s’élargir au non humain (cyborgs, clones, robots, tous les objets intelligents), l’espèce humaine perdant son privilège au profit d’individus inédits, façonnés par les technologies ».

Certains des tenants de cette vision appellent à une révision des « conceptions sociologiques, éthiques, politiques et culturelles dans le rapport de l’homme avec lui-même et à la machine ».

D’autres pensent qu’il est nécessaire de ralentir ou de renverser cette évolution qu’ils perçoivent comme une dégradation.

L’ EUGENISME OU LE TRANSHUMANISME

HYBRIDES CYBORGS DES ROBOTS SANS CONSCIENCES

Les cyborgs arrivent : des hybrides mi-hommes, mi-machines pourraient « imiter » les humains.

Des hybrides cyborg mi-hommes mi machines deviennent lentement une réalité car les scientifiques ont pu créer des muscles cultivés en laboratoire qui imitent les mouvements humains, a révélé une nouvelle étude.

Les machines humanoïdes du futur pourraient perdre des épaisseurs d’acier et de plastique après qu’une expérience choquante a révélé que les scientifiques peuvent créer des tissus cutanés et des muscles cultivés en laboratoire.

Les scientifiques de l’Institut des sciences industrielles de l’Université de Tokyo prétendent avoir intégré avec succès des tissus musculaires humains dans des robots dans une nouvelle étude incroyable.

Les chercheurs ont développé un robot dit biohybride à partir de tissu musculaire enroulé autour d’un squelette robotique, qu’ils ont maintenu en vie et en état de fonctionnement pendant une semaine.

L’auteur principal de l’étude, Yuya Morimoto, a déclaré que le développement a ouvert les portes aux bioingénieurs pour qu’un jour ils puissent faire pousser des membres à part entière dans des laboratoires.

Il a dit : « Nos résultats montrent qu’en utilisant cet arrangement antagoniste de muscles, ces robots peuvent imiter les actions d’un doigt humain. »

« Si nous pouvons combiner davantage de ces muscles dans un seul appareil, nous devrions être en mesure de reproduire l’interaction musculaire complexe qui permet aux mains, aux bras et à d’autres parties du corps de fonctionner ».

La réalisation incroyable a été accomplie en construisant des cellules précurseurs musculaires individuelles en plaques remplies de cellules musculaires, puis en tissus musculaires squelettiques fonctionnels.

Les tissus utilisés dans l’expérience ont été construits à partir de zéro, plutôt que d’être extraits d’un organisme vivant, avec l’utilisation de feuilles d’hydrogel contenant des cellules musculaires précurseurs appelées myoblastes.

Les tissus cultivés en laboratoire ont ensuite été fusionnés avec un robot biohybride pour créer quelque chose ressemblant vaguement à un doigt humain.

Le système robotique comprenait des articulations rotatives et des ancrages sur lesquels les muscles étaient attachés.

Les électrodes qui envoient de petites impulsions électriques feraient en sorte que les muscles se contractent et se détendent comme le fait le corps humain.

Le co-auteur Shoji Takeuchi a expliqué : « Une fois que nous avons construit les muscles, nous les avons utilisés avec succès comme des paires antagonistes dans le robot, l’un se contractant et l’autre se dilatant, tout comme dans le corps. »

« Le fait qu’ils exerçaient des forces contradictoires les a empêchés de rapetisser et de se détériorer, comme dans les études précédentes. »

Les scientifiques ont testé le doigt du robot en le levant et en y déposant un anneau.

Deux des créations de laboratoire travaillant en tandem ont également pu saisir un carré imprimé en 3D.

Cependant, les scientifiques ont souligné dans l’étude qu’il y a encore de la place pour l’amélioration de la dextérité et de la durée de vie du robot.

Les chercheurs ont découvert que l’utilisation d’électrodes pour stimuler les muscles a fini par entraîner une dégradation des tissus par électrolyse.

Mais les scientifiques ont conclu que les limites décrites peuvent être surmontées à l’avenir pour les machines cyborg plus complexes.

L’étude dit : « Nous pensons qu’un robot biohybride avec une composition plus complexe sera envisageable à l’avenir. »

L’HOMME SE PREND – IL POUR DIEU ?

Le transhumanisme ou la dé-création de l’humain…

L’homme a-t-il un avenir ?

Le XXIème siècle annonce-t-il la mort de l’humain ?

Et pourtant, si je devais qualifier cette époque, je l’appellerai l’époque de la décréation de l’humain, c’est-à-dire comme une œuvre qui est une déconstruction de l’homme à l’encontre du projet créateur de Dieu.

Le but est de créer une nouvelle espèce « trans-humaine ».

Le transhumanisme, qui repose à la fois sur «un mélange assez hétéroclite d’ésotérisme religieux et de scientisme laïc» (et de matérialisme) débouche sur une négation de la création de DIEU.

Le transhumanisme percute à la fois , la grâce et la résurrection, soit deux fondamentaux de la foi chrétienne»

L’objectif est de parvenir à la disparition du corps, en remplaçant peu à peu la biologique par du cybernétique».

Un nouveau modèle d’homme.

UN ROBOT HUMANOIDE HYPER REALISTE

Ce robot nommé Geminoid DK est la dernière création de Hiroshi Ishiguro, un scientifique japonais qui s’est spécialisé dans les robots qui reproduisent des expressions humaines, le résultat est assez étrange.

LA CREATION DE BEBE REBORN

Si l’on devait donner une définition simple et rapide de ce qu’est un bébé reborn, alors nous dirions que c’est une poupée qui ressemble en tous points à un véritable nouveau-né.

LA REALITE

La Grande-Bretagne autorise des « chimères » homme-animal.

La création d’embryons constitués d’un génome humain couplé à une machinerie cellulaire animale, à des fins de recherche, sera encadrée.

La Grande-Bretagne est devenue, mercredi 5 septembre, le premier pays au monde à autoriser officiellement – tout en l’encadrant – la création in vitro d’embryons « chimères » constitués d’un patrimoine génétique humain intégré dans une enveloppe et une machinerie cellulaires d’origine animale.

LE CLONAGE DE GENES ET DE CELLULES EN BIOLOGIE MOLECULAIRE

Le terme de clonage désigne aussi une méthode de multiplication in vitro d’un gène ou d’un fragment d’ADN.

Le clonage cellulaire, souvent utilisé dans la recherche médicale, permet de multiplier une cellule en de nombreux exemplaires.

Le premier mammifère cloné a été la brebis Dolly, morte au début de 2003.

Depuis, on a créé des clones de moutons, de vaches, de lapins, de cochons…

Quand on clone un animal, on en réalise une copie.

Mais attention !

On ne recrée pas du jour au lendemain une vache du même âge et de la même taille que l’originale.

On crée seulement une nouvelle vache qui possède les mêmes gènes que sa « mère » génétique.

Les gènes, c’est le programme qui se trouve dans chacune de nos cellules et qui renferme les plans pour notre développement.

Chaque être humain et chaque animal possèdent un ensemble de gènes uniques qui définissent son identité.

Ce sont eux qui, pendant notre développement embryonnaire, disent à notre corps de fabriquer une main droite et une main gauche, un visage un peu plus rond ou au contraire plus long que celui de notre sœur, des yeux bleus ou marron…

Quand on clone un animal, on fabrique en réalité son jumeau génétique.

On prend les gènes de la vache que l’on veut cloner (on prélève par exemple une cellule de sa peau) et on les insère dans un ovule, la cellule féminine qui sert à faire les bébés.

On installe ensuite cet embryon dans le ventre d’une vache où il se développera, naîtra puis se transformera au fil des années en une vache adulte.

Normalement, deux parents qui font un bébé distribuent eux aussi des gènes à leur enfant.

La différence, c’est que la plupart du temps, tout cela se passe naturellement, sans appareils ni techniciens de laboratoire, et surtout les parents ne choisissent pas les gènes qu’ils donnent à leur enfant.

Chaque bébé est différent parce que les gènes lui sont distribués au hasard.

Tout ce que l’on sait, c’est que l’enfant reçoit à coup sûr un peu des gènes de sa mère et un peu des gènes de son père.

Quand on clone une vache, c’est différent. Le bébé qui naîtra aura exactement les mêmes gènes que sa « mère » génétique.

C’est-à-dire qu’il aura la même taille, les mêmes yeux, la même bouche, sans doute les mêmes qualités et les mêmes défauts que l’original.

L’idée de cloner des humains soulève des questions éthiques : le nouvel humain aura-t-il droit à sa propre personnalité ou attendra-t-on de lui qu’il soit l’identique à son « modèle » ?

Dernier point : le clonage n’est pas une invention humaine.

Plusieurs espèces le pratiquent déjà. Les phasmes femelles, par exemple, peuvent pondre des œufs sans être fécondées par un mâle.

Elles produisent des clones d’elles-mêmes.

Les biologistes appellent ce mode de reproduction la parthénogenèse.

LES MECANISMES DE LA PARTHENOGENESE

L’ontogenèse (qui est la formation de l’ovule) sans fécondation produit théoriquement un gamète haploïde (cellule ne contenant qu’une paire de chromosomes).

L’œuf n’ayant pas été fécondé, il ne suivra alors pas tout à fait le même développement qu’un embryon issu de la reproduction sexuée.

Si l’individu de base effectuant la parthénogenèse est haploïde, la descendance qu’il produira sera majoritairement de sexe masculin car le caractère haploïde de l’individu initial ne permet pas l’appariement des chromosomes homologues durant la méiose (divisions cellulaires successives conduisant à la réduction de moitié du nombre de chromosome lors de l’étape de la formation des gamètes).

Si l’individu de base effectuant la parthénogenèse est diploïde, le processus sera différent. En effet, la parthénogenèse ne pouvant se produire qu’à partir de gamètes haploïdes, l’individu ainsi conçu devra « retourner » à l’état diploïde pour pouvoir être viable.

Les différents types de parthénogenèse

Classées selon le sexe de la descendance qu’elles engendrent, il existe trois types de parthénogenèse.

Si toute la descendance est constituée d’individus mâles, la parthénogenèse est dite arrhénotoque.

On la retrouve chez les abeilles et chez les fourmis.

Si toute la descendance est constituée d’individus femelles, la parthénogenèse est dite thélytoque.

On la retrouve essentiellement chez les phasmes ou les pucerons.

Si la descendance est aussi bien constituée d’individus mâles que d’individus femelles, la parthénogenèse est dite deutérotoque.

Parthénogenèse : un intérêt médical et un inconvénient écosystémique.

Depuis quelques années, la parthénogenèse mobilise l’attention des scientifiques.

En effet, ce mode de reproduction asexué pourrait potentiellement être utilisé comme un outil de production de cellules souches.

Les cellules souches embryonnaires humaines, tout comme les cellules germinales primordiales fœtales ou encore le sang issu de cordons ombilicaux, sont à même de fournir des pistes thérapeutiques s’appuyant sur l’utilisation des cellules souches pour réparer des tissus endommagés ou en cours de dégénérescence.

Ainsi, la possibilité de développer des cellules souches à partir d’embryons parthénogénétiques pourrait éliminer le besoin de produire et de détruire des embryons possiblement viables et ainsi, dissiper les inquiétudes concernant des critères éthiques liés aux recherches sur les cellules souches.

Pathenogénése embryons cellules souches

Le développement d’embryons parthénogénétiques non-viables pourraient ouvrir la voie à de nouvelles pistes concernant la production de cellules souches tout en respectant les critères bioéthiques.

Étant donné qu’il n’y a pas d’apport de matériel génétique lors de la reproduction par parthénogenèse, celle-ci ne permet pas l’apparition d’une grande diversité génétique dans la descendance produite.

Ainsi, à long terme, cette descendance ne pourra pas s’adapter efficacement à son environnement.

Bien que les générations produites ne soient pas des clones exacts de leur parents, leurs génomes restent sensiblement similaires d’une génération à l’autre, entraînant parfois des « culs de sac évolutifs ».

Dans le cas d’une parthénogenèse thélytoque, le nombre d’individus femelles prend le dessus sur le nombre d’individus mâles, conduisant potentiellement à mettre la pérennité de l’espèce en danger.

La parthénogenèse inclus une grande variété de processus reproductifs et est souvent considérée comme synonyme de « reproduction clonale ».

La caractéristique centrale de la parthénogenèse thélytoque est que le génome maternel est normalement transmis de façon intacte après une série de processus propres aux organismes femelles.

Ainsi, il est important de modérer ce propos car au cours de ces différentes étapes de maturation, une recombinaison génétique peut avoir lieu, modifiant même de façon infime le génome de la descendance.

LE CLONAGE HUMAIN

Le clonage humain devient réalité.

Des chercheurs sont parvenus à dupliquer des cellules humaines.

Un exploit scientifique qui pourrait être sans lendemain avec l’apparition de techniques plus simples, comme les iPS.

Le clonage humain devient réalité Shoukrat Mitalipov dirige l’équipe américaine à l’origine de l’exploit.

Ce sont les premiers clones humains.

« CLONABLE ». Les travaux accomplis par trois équipes scientifiques indépendantes ont consisté « seulement » à cloner des cellules humaines et à établir des lignées cellulaires stables.

Reste que l’exploit est incontestable.

Après deux décennies d’échecs, l’être humain finit par entrer dans le club des espèces « clonables » aux côtés des brebis, chats, souris, veaux ou chiens, qui se sont multipliés ces dernières années dans les laboratoires.

LES SIONISTES NE SONT ILS PAS, CES CLONES SANS CONSCIENCE, DANS CETTE MATRICE ?

CES FAUX – JUIFS DECRIT, DANS LA BIBLE, DES ENFANTS DE SATAN.

CE MONDE NE CACHE T-IL PAS, LES TECHNOLOGIES APPORTES, PAR CET ANGE LUCIFER, LA BIOLOGIE CELLULAIRE ET AUTRES.

DES CLONES MARIONNETTES MK ULTRA NE SONT – ILS PAS MIS AU MONDE, POUR ACCOMPLIR LE PLAN DE LUCIFER ?

JE T’INVITE, A DECOUVRIR MA RUBRIQUE : INVASION, DE CLONES HUMANOIDES, LA COPIE DE SATAN.