Mon médecin mon système immunitaire

Le mot virus apparaît sur cette plaquette, ne prenez pas, en compte cette manipulation.

UN SOLDAT A NOTRE SERVICE PERMANENT

Le système immunitaire permet de préserver l’organisme de dysfonctionnements internes et d’agressions externes.

L’organisme est un ensemble complexe de 3 milliards de cellules et 10 milliards de bactéries, qui doivent fonctionner ensemble pour que nous soyons en bonne santé.

Pour assurer cette tâche, le système immunitaire dispose d’une batterie de processus de contrôle et de défense.

LES MISSIONS DU SYSTÈME IMMUNITAIRE

Le système immunitaire a une double fonction pour permettre à l’organisme de fonctionner correctement.

  • Reconnaître et contrôler ce qui appartient à l’organisme
    (le « soi ») .
  • Lutter contre les agressions extérieures (le « non soi »).

Il est constitué d’un ensemble de cellules et de molécules capables d’une part de détecter et de reconnaître des anomalies, et d’autre part, de réagir.

Ainsi, lorsqu’un corps étranger pénètre notre organisme, le système immunitaire peut le détecter et déclencher une série de processus qui nous permettra de le détruire.

Ces processus sont complexes, et certains organismes pathogènes parviennent à le contourner (en se cachant, se défendant, en évoluant…).

PRINCIPES GÉNÉRAUX

SOI ET NON – SOI

Le premier principe du système immunitaire est de distinguer le « soi » du « non-soi ».

Le soi est l’ensemble des molécules et des cellules qui constituent l’organisme ou qui permettent son bon fonctionnement.

Le non-soi est, par opposition, l’ensemble des molécules, des cellules et des organismes « extérieurs » ou « étrangers », et qui n’appartiennent pas au soi.

Pour le système immunitaire, le non-soi inclut donc des molécules et organismes d’origine externe (potentiellement dangereux ou non) ainsi que d’origine interne (cellules cancéreuses, par exemple).

On peut retenir de grands principes qui régissent le fonctionnement du système immunitaire :

IMMUNITE INNEE ET ACQUISE

L’immunité dite « innée » (on nait avec) reconnait spécifiquement certaines agressions et pathogènes « classiques » de façon à déclencher une réponse efficace immédiate sans que l’agression ait été rencontrée au préalable.

L’immunité dite acquise (on l’acquiert au cours de notre vie) s’adapte à chaque agresseur : lors d’une première rencontre avec le pathogène, ses agents « découvrent l’agression » et y réagissent de façon peu rapide et peu efficace.

Le temps que prend le système immunitaire à réagir cette première fois permet à l’agresseur de se développer ce qui peut causer certains symptômes de maladies.

Néanmoins, après cette première rencontre, le pathogène est mémorisé par le système immunitaire, ce qui permet une réaction plus rapide et plus efficace les fois suivantes.

LES PRINCIPAUX AGENTS, DITS « EFFECTEURS »
DU SYSTÈME IMMUNITAIRE

Les effecteurs du système immunitaire sont soit des cellules (les leucocytes aussi appelés globules blancs du sang), soit des molécules libres.

Ses agents sont mobiles et capables de se déplacer à travers tout l’organisme.

Cela leur permet d’exercer une surveillance généralisée, et de se regrouper au site d’infection si besoin.

Ces agents communiquent efficacement entre eux pour déclencher la réponse immunitaire la plus adaptée à l’agression.

Les globules blancs : Ces cellules circulant dans le sang sont les principaux acteurs cellulaires d’une réponse immunitaire.

Elles vont détecter, de façon spécifique ou non, tout corps étranger ayant pénétré l’organisme, et possèdent une panoplie d’actions physico-chimiques pour les détruire.

Une partie de ces cellules, les lymphocytes, va s’adapter aux agressions et servira aussi de « mémoire » au système immunitaire : celui-ci s’éduque ainsi au fil de notre vie, apprenant à réagir plus rapidement et plus efficacement aux agressions extérieures.

Les molécules libres : certaines molécules circulant dans notre sang aident à lutter contre un corps étranger qui pénètrerait notre organisme.

Par exemple, des molécules d’alerte et de guidage permettent aux globules blancs de se regrouper au site de l’agression, puis vers les ganglions.

D’autres molécules ont des fonctions de défense plus directes : elles peuvent par exemple percer la paroi d’une bactérie, ou permettre leur absorption et leur digestion par les globules blancs.

Parmi les molécules libres du système immunitaire, les anticorps produits par les lymphocytes B sont particulièrement importants, du fait qu’ils reconnaissent spécifiquement un pathogène particulier ou une molécule étrangère particulière.

Un anticorps reconnaît donc le corps étranger et ne s’attaque qu’à lui.

On les retrouve presque partout dans notre organisme : en circulation pour l’élimination des corps étrangers déjà rentrés, dans les muqueuses (morve, salive…) pour leur élimination avant qu’ils ne rentrent, ou même dans le lait maternel ce qui permet à la mère de continuer à protéger son enfant pendant les premiers mois suivant sa naissance.


LES LYMPHOCYTES


Les lymphocytes sont les agents de l’immunité adaptatrice.

Les lymphocytes dits « B » et « T », en particulier, sont responsables de la reconnaissance et de l’adaptation de la réponse immunitaire aux pathogènes inconnus.

Les lymphocytes B produisent les anticorps, spécifiquement fabriqués contre un type de corps étranger.

Les lymphocytes T sont plus spécifiquement impliqués dans la surveillance des cellules de l’organisme et la détection de celles ci qui sont anormales.

Tous les lymphocytes ne sont cependant pas impliqués dans la destruction de pathogènes : certains servent à conserver la mémoire des agresseurs déjà rencontrés, de façon à les reconnaître plus rapidement et réagir plus efficacement lors d’une nouvelle rencontre.

Une autre catégorie de lymphocytes permet enfin de stopper la réaction immunitaire une fois le danger écarté : les lymphocytes régulateurs

LES AGRESSIONS BIOLOGIQUES QUE DOIT GÉRER LE SYSTÈME IMMUNITAIRE

… de provenance externe : les maladies infectieuses.

Chaque agent infectieux possède son propre système de contamination et propagation dans l’organisme.

Tout agent infectieux n’est pas nécessairement pathogène (c’est-à-dire entraînant des maladies).

Certains sont spécifiques d’un organisme, d’autres non.

… de provenance interne : surveillance des dysfonctionnements de l’organisme.

En plus de son rôle de protection vis-à-vis des agressions extérieures, le système immunitaire vérifie nos propres cellules.

Celles-ci peuvent en effet subir des mutations et/ou changer de comportement, et devenir incontrôlables.

Par exemple, une cellule tumorale est insensible aux signaux de régulation, de multiplication, ou de mort, et se multiplie sans contrôle (risque de cancer).

Si cette cellule perd aussi ses caractéristiques de localisation dans l’organisme, elle peut alors se déplacer et former des métastases.

Le système immunitaire détecte et détruit donc toute cellule dysfonctionnelle de ce type.

… lorsque l’agent pathogène est une molécule

Certaines maladies comme de simples molécules peuvent représenter un danger pour l’organisme, comme les poisons, venins, ainsi que les « prions ». Ces derniers sont de simples protéines, molécules qui vont agir en nous infectant, engendrant des dysfonctionnements de notre organisme et se propageant comme un être vivant (exemple : maladie de la vache folle ou Creutzfeldt-Jakob, Alzheimer)

LA GESTION DE LA TOLÉRANCE

Outre ses fonctions de défense, le système immunitaire doit identifier/gérer le « soi » et le « non-soi », et définir ce qui doit être éliminé ainsi que ce qui doit être préservé.

Ce mécanisme appelé « tolérance » peut être mis en évidence par deux exemples :

Lorsque le système immunitaire oublie que telle ou telle molécule fait partie du soi (perte de tolérance) : dans ce cas, la cellule qui exprime cette molécule devient cataloguée comme non-soi et le système immunitaire considère qu’il faut la détruire.

Ceci est la cause des maladies auto-immunes telles que le diabète : le système immunitaire détruit les cellules productrices d’insuline du pancréas, causant le diabète.

la grossesse : pour le système immunitaire de la mère, le fœtus est un corps étranger, car génétiquement moitié mère (soi), moitié père (non-soi).

Cependant, il ne doit pas être détruit.

Le système immunitaire doit donc élargir son catalogue de ce qui constitue le soi pour y incorporer le fœtus.

On parle de tolérance fœto-maternelle, qui permet à la mère de « tolérer » son enfant pendant 9 mois.

Après la naissance, le système immunitaire de la mère se réajuste à nouveau et la tolérance immunologique à son enfant est perdue.

LORSQUE L’ON ATTAQUE LE CERVEAU, PAR DES DROGUES MEDICAMENTS, ONDES ELECTROMAGNETIQUES ET AUTRES ONT LE COURT – CIRCUIT, VOTRE SYSTEME IMMUNITAIRE EST DECONNECTE.

VOS SATANISTES UTILISENT VOTRE IGNORANCE, POUR VOUS POSSEDER.

LE SOLEIL RECHARGE NOTRE SYSTEME IMMUNITAIRE

Voici une autre bonne raison de sortir de chez soi et de profiter des rayons de soleil – quand ils percent la couche nuageuse.

Non seulement la lumière de notre ardent astre dope notre moral et nous permet de lutter contre les effets de l’âge (via la synthétisation de vitamine D), mais elle renforcerait aussi notre système immunitaire.

Les rayons solaires activeraient directement les cellules immunitaires en augmentant leur rapidité de mouvement.

De quoi nous aider à combattre plus efficacement les attaques, que ces satanistes provoquent par la nourriture, les ondes électromagnétiques, les chemtrails et autres.

Autre bonne nouvelle : c’est la lumière bleue qui agit sur le système immunitaire et non les rayons UV.

La vitamine D est en corrélation avec l’action du soleil sur nos défenses immunitaires.

En plus de vous mettre de bonne humeur, la lumière du soleil renforce les capacités de défense de l’organisme en cas d’infection.

Les lymphocytes, cellules impliquées dans ce mécanisme de protection, s’avèrent en effet sensibles aux rayons UV.

Des résultats prouvés chez la souris.

Les rayons UV sont connus pour favoriser la synthèse de la vitamine D.

Laquelle est réputée pour faciliter l’absorption du phosphore et du calcium, essentiels au développement du squelette et au maintien d’un bon capital osseux.

Mais les rayons du soleil renforceraient aussi le système immunitaire.

Les UV sont en effet à même de « stimuler l’activité des lymphocytes T, impliqués dans les mécanismes de défense lorsque l’organisme est exposé à une infection ».

Ces bénéfices ne seraient pas le fait de la vitamine D.

Ils s’expliqueraient en réalité par le faible taux de lumière bleue, caractéristique du rayonnement solaire ».

Cette observation a été réalisée chez des souris.

Chez l’homme, ces bienfaits sont sans doute similaires , d’autant plus que l’activité cellulaire immunitaire observée à la surface de la peau est importante : le nombre de lymphocytes T y est deux fois plus important que dans le sang.

LE SOLEIL CONTRE LES ONDES ELECTROMAGNETIQUES.

IL PERMET AU SYSTEME IMMUNITAIRE, D’ETRE BOOSTE.

Le rayonnement solaire est l’ensemble des ondes électromagnétiques émises par le Soleil.

Il est composé de toute la gamme des rayonnements, de l’ ultraviolet lointain comme les rayons gamma aux ondes radio en passant par la lumière visible.

Grâce au soleil et surtout à sa lumière naturelle, votre organisme se contrôle.

Le sommeil est de qualité, votre métabolisme fonctionne mieux, les cellules se régénèrent et la température de votre corps se régule.

Le résultat est là : votre rythme biologique est parfait et vous vous sentez bien.

Mais aussi quand le soleil brille, une action se crée au niveau de la rétine et votre organisme se met à produire de la sérotonine, un neurotransmetteur qui agit sur le bien-être.

Votre sommeil est meilleur, vous mangez mieux et votre humeur est au beau fixe.

Le soleil est donc un excellent anti-dépresseur gratuit : grâce à lui, on se sent bien et le stress comme l’anxiété sont réduits.

IL REPARE LES DEGATS CAUSES, PAR CES SATANISTES.

La mélatonine ou N-acétyl-5-méthoxytryptamine, souvent dénommée hormone du sommeil, est une molécule surtout connue comme étant l’hormone centrale de régulation des rythmes chronobiologiques en étant synthétisée surtout la nuit.

Elle régule de nombreuses sécrétions hormonales, chez l’humain et les autres mammifères.

Cette neurohormone est synthétisée à partir d’un neurotransmetteur, la sérotonine, qui dérive elle-même du tryptophane.

Elle est sécrétée par la glande pinéale (dans le cerveau) en réponse à l’absence de lumière.

La mélatonine semble avoir de multiples fonctions autres qu’hormonales, en particulier comme antioxydant.

Elle jouerait un rôle particulier dans la protection de l’ADN nucléaire et dans l’ADN mitochondrial.

LE SOLEIL EST NOTRE AMI.

IL REGULE, NOTRE HORLOGE INTERNE.

JE T’INVITE A DECOUVRIR, MA RUBRIQUE HUMANITE EN DANGER, POUR EN SAVOIR PLUS.

DANS LE MESSAGE DU PERE 14, JE TE DECRIS, COMMENT TU PEUX CONTRER, LES ATTAQUES DE CES SATANISTES, QUI ATTAQUENT TON SYSTEME IMMUNITAIRE, PAR LEURS TECHNOLOGIES.