Le plan obscur de l’agenda 21

DÉTRUIRE LE CAPITALISME


« Nous avons un programme simple : détruire le capitalisme (…).

La Journée de la Terre (première manifestation écologique d’importance) permettra aux enfants de la Révolution américaine de mettre à bas le capitalisme et de nous libérer. »

« Les citoyens de l’URSS ont le devoir de protéger la nature et de préserver ses richesses. » – Constitution Soviétique de 1977, article 67.

« Nous nous dirigeons vers un nouveau monde, un monde communiste.

Nous ne nous écarterons plus de cette route. »

– Mikhaïl Gorbatchev, interview au New York Times, 2 novembre 1987

AGENDA 21

L’Agenda 21 n’est qu’une forme du marxisme camouflée en beau projet pour l’humanité sur terre.

EN DETRUISSANT LA BIODIVERSITE, IL VOUS CULPABILISE.

CES SATANISTES AINSI S’ATTAQUE A LA CREATION DE DIEU.

MOBILISATION VERTE

Lénine voulait édifier une « république Soviétique mondiale. »

Cet objectif s’accomplit aujourd’hui même, sous le patronage des Nations unies, en utilisant les problèmes environnementaux comme moyen de mobilisation de la population.

L’écologie est un outil d’une puissance sans pareille pour les communistes et les mondialistes, en ce sens qu’elle exerce une capacité de mobilisation sans équivalent chez des individus de pays, religions, cultures et traditions extrêmement différents.

En effet, personne ne souhaite vivre dans un environnement dégradé, boire une eau polluée ou respirer un air vicié.

Ainsi, le thème de la dégradation de la nature, associé à celui de l’épuisement des ressources terrestres, rencontre un écho dans toutes les couches sociales, rendues inquiètes par une catastrophe environnementale présentée comme inévitable.

Ce marché de la peur ne repose sur rien de concret.

Il permet une mobilisation sociale et surtout, une soumission accrue à l’autorité politique, vue comme un rempart contre la catastrophe.

Cette stratégie fut exposée de manière « étonnamment » prémonitoire dans une analyse commandée par le gouvernement américain et publié en 1967 :

IRON MOUNTAIN

Report from Iron Mountain, « concludes that war, or a credible substitute for war, is necessary… »

« L’existence d’une menace extérieure à laquelle il est ajouté foi est essentielle à la cohésion sociale aussi bien qu’à l’acceptation de l’autorité publique. »

Ce texte décrit la guerre comme un élément essentiel pour l’existence du gouvernement, car elle permet d’unir les individus autour d’une cause commune et de surmonter leurs antagonismes.

En l’absence de conflit armé, le rapport estime que l’union de la société autour du pouvoir politique peut s’effectuer au moyen de la lutte contre un danger extérieur.

Cette tactique est utilisée aujourd’hui devant nos yeux par l’ONU.

En suscitant la crainte, celle-ci cherche à faciliter l’acceptation de l’AGENDA 21.

L’AGENDA VAIN DES HUNS

Les politiques de l’Agenda 21 et du développement durable datent des années 1970 et plus précisément de la Conférence des Nations unies sur l’environnement de Stockholm.

Mais elles ne furent médiatisées qu’à partir de 1992 lors du Sommet de Rio.

Ce document en lui-même est un plan de 40 chapitres qui vise à modifier les politiques économiques, sociales et environnementales dans le but affiché de « préserver la biodiversité. »

Les théoriciens du développement durable insistent pour que chaque décision politique soit motivée par l’impact écologique qu’elle engendre.

La version actualisée de 2015 (Agenda 2030) a été décrite par un de ses concepteurs comme un nouveau « Grand Bond en avant » (les amateurs d’histoire parmi vous apprécieront cette référence aux riantes années du Président Mao).

« L’AGENDA 21 propose un éventail d’actions qui doivent être mises en application par chaque individu sur Terre. (…)

Il appelle à des changements dans les activités de toutes les personnes (…)

L’exécution efficace de cet agenda exigera une profonde réorientation de tous les humains, à un niveau inédit dans l’histoire de l’humanité. »

AGENDA 21 : The Earth Summit Strategy to Save Our Planet, 1993.

Il s’agit donc d’un plan radical et qui vous concerne, l’ONU est très claire à ce sujet.

Et son but supposé est le développement durable.

« Personne ne sait vraiment comment ou même si le développement durable peut être atteint ; cependant, il y a un consensus croissant sur le fait que cela doit être accompli au niveau local pour être réalisé à l’échelle mondiale. »

– The Local Agenda 21 Planning Guide (Conseil international pour les initiatives écologiques locales, 1996.

Un objectif dont on ne sait pas comment ni s’il peut être atteint, et dont la nécessité a été déterminée en manipulant la science, sert donc de faux fondement aux politiques des Nations unies pour avancer certaines politiques que nous allons détailler.

Pour le reste, il n’existe absolument aucun consensus relatif à l’urgence écologique ou climatique.

ÊTRE “DURABLE”, ÇA EN JETTE… COMBIEN ?

Voilà la grande question, en un sens.

Selon la définition officielle, le développement durable serait « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. »

Mais cela ne nous renseigne pas beaucoup.

Surtout, en quoi cela serait-il nouveau par rapport à ce que toutes les générations précédentes aux nôtres ont connu et tenté de faire ?

Heureusement, Maurice Strong, qui fut directeur du Programme des Nations unies pour l’environnement, apporte des précisions bienvenues :

« Il est clair que les modes de vie et les modes de consommation actuels de la classe moyenne aisée, impliquant une consommation élevée de viande et de grandes quantités d’aliments surgelés et prêts à consommer, l’utilisation de combustibles fossiles, d’appareils électroménagers, de la climatisation à la maison et au travail et des logements de banlieue ne sont pas durables. »

– U.N.’s world Commission on Environment and Development, 28 août 1991.

Êtes-vous prêts à renoncer à votre voiture, à vous faire dicter vos choix alimentaires par le gouvernement et les fonctionnaires onusiens et à quitter votre logement individuel pour un habitat collectif ?

À vrai dire, vous n’avez guère le choix, car l’Agenda 21 n’a pas prévu de prendre en compte votre avis, comme nous allons le voir dans un instant.

Le Global Biodiversity Assessment, publié par l’ONU après le Sommet de Rio, donne un aperçu encore plus détaillé de ce qui n’est pas « durable. »

Chacun peut vérifier la véracité de la liste, en cas de doute :

« L’agriculture, la pose de clôtures, les pâturages, les cours de golf, les routes goudronnées ou pavées, l’aquaculture, l’industrie, la plongée sous-marine, les plantations, les chalets de ski, les chemins de fer, les matériaux de construction, l’élevage de bétail, les barrages et réservoirs, la construction de ligne électriques, les égouts, les cimetières, les autoroutes (…). »

– Global Biodiversity Assessment, 1995 – (Liste non-exhaustive)

N’imaginez pas qu’il s’agit là de propositions ridicules et délirantes qui seraient aujourd’hui oubliées.

Une agence de l’ONU, l’ICLEI (Conseil international pour les initiatives écologiques locales) est chargée de leur application au niveau municipal ou départemental.

À l’échelle mondiale, 1750 villes ou régions dans plus de 100 pays collaborent avec l’ICLEI pour se transformer en « communautés durables. »

Le nombre d’activités qui seront demain interdites (il s’agit bien de cela, ne vous y trompez pas) au nom de la « protection de la planète » montre bien le caractère totalitaire du projet écologiste.

Le but est de contrôler la vie des individus de A à Z.

Si vous avez un minimum d’attachement à la liberté individuelle et à la liberté qui est la vôtre de décider de la conduite de votre existence, ces propositions devraient vous faire frémir.

Mais les Nations unies ne sont pas très intéressées par votre opinion, étant donné que vous devrez vous soumettre à « l’intérêt général », l’argument de tous les dictateurs pour porter atteinte aux libertés individuelles :

« Les droits individuels devront s’effacer devant le collectif. » – Harvey Ruvin, Vice-président du Conseil international pour les initiatives écologiques locales.

GRETA ATTAQUE LA LIBERTÉ

« La théorie communiste peut être résumée avec ces mots : abolition de la propriété privée. » Karl Marx, Manifeste du Parti Communiste 1848.

La différence essentielle entre le marxisme et le système de libre entreprise concerne la détention de la propriété.

Dans un système capitaliste, les individus sont maîtres de leurs biens et en décident l’usage.

Dans un système communiste en revanche, la propriété appartient à la communauté et son utilisation est dictée par le gouvernement.

L’AGENDA 21 et les politiques de « développement durable » ont été construites autour de l’idée que les ressources de la Terre sont non seulement limitées, mais en grand danger d’extinction en raison de la supposée surexploitation.

La solution avancée pour éviter cela est le contrôle gouvernemental sur l’utilisation des ressources et l’aménagement du territoire ; ce qui suppose bien sûr la violation des droits de propriété :

« Les droits de propriété ne sont pas absolus et immuables, mais sont plutôt une relation complexe, dynamique et changeante entre deux ou plusieurs parties, dans l’espace et dans le temps. »

– Global Biodiversity Assessment 1995.

Comprenez : ce que vous possédez ne vous appartient pas.

Si vos droits ne sont pas absolus et inaliénables, ce ne sont pas des droits, juste des permissions temporaires accordées par le gouvernement.

Et ce qui est donné peut être repris.

Dès 1966, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, définissait les libertés comme émanant du gouvernement, qui peut les restreindre par l’usage de la loi.

Les dispositions liberticides de ce texte qui prétend défendre les « droits de l’homme » sont nombreuses.

Sont ainsi mentionnés à de nombreuses reprises des droits dont le texte s’empresse de préciser que l’exercice doit demeurer « dans les limites prévues par la loi. »

Par ailleurs, vos libertés ne peuvent jamais aller à l’encontre des politiques mondialistes :

« Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s’exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies. »

– Article 29 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, 1948.

Résumons : des droits vous sont accordés mais ne peuvent être utilisés que si vous en faites usage pour aller dans le sens des Nations unies.

L’URSS et les pays du bloc de l’Est avaient ce genre de « libertés. »

Cela est valable aussi pour la propriété foncière :

« La terre ne peut être considérée comme un bien ordinaire, contrôlée par des particuliers et soumise aux pressions et aux imperfections du marché.

La propriété foncière privée est également un instrument majeur d’accumulation et de concentration de la richesse, qui contribue à l’injustice sociale. »

– Préambule de la Conférence des Nations unies sur les Établissements Humains, 1976.

« Les décisions d’exploitation des terres privées sont souvent motivées par de fortes incitations économiques qui entraînent des conséquences écologiques.

La solution pour y remédier passe par les politiques publiques. »

– Rapport du Conseil présidentiel au Développement durable 1996.

Si vous ne le saviez pas, le contrôle des terres par l’Etat est le premier point du Manifeste du Parti Communiste de Marx et fut l’une des premières décisions de Lénine après la Révolution d’Octobre.

La nationalisation des terres a toujours été la marotte des gouvernements communistes.


EARTH SUMMIT– RIO – AGENDA 21

BIODIVERSITÉ SANS HUMANITÉ


En résumé, le plan appelle les gouvernements à prendre le contrôle de l’utilisations des terres et à ne laisser aucune prise de décision entre les mains des propriétaires privés.

On suppose que les individus ne sont pas de bons gestionnaires et que le gouvernement fera un meilleur travail.

La propriété privée est même citée dans le Global Biodiversity Assessment comme étant contraire au développement durable

Or, le système de propriété privée est la garantie d’une société libre, car ce n’est que lorsque le contrôle des moyens de production est divisé entre plusieurs acteurs agissant indépendamment les uns des autres que l’apparition d’un gouvernement dictatorial devient peu probable.

Les individus ne dépendant pas de l’Etat pour assurer leur subsistance, ils ne sont pas incités à vouloir un gouvernement agrandi pour les prendre en charge.

H-H. Hoppe explique cela très clairement dans Démocratie, le dieu qui a échoué.

Et bien avant lui, George Washington, premier président américain, avait déclaré : « La liberté est consubstantielle au droit de propriété privée.

Vous ne pouvez pas avoir l’une sans l’autre. »

Cela n’empêche pas les Nations unies de faire l’apologie des politiques collectivistes et socialistes de gestion des terres qui, de la Chine au Zimbabwe, n’ont jamais produit que pénurie, famine et misère.

En résumé, les textes de l’ONU évoquent un gouvernement qui vous accorde, restreint ou vous retire vos droits en fonction de ses besoins.

Vous et le produit de votre travail appartenez à la communauté.

Rien ne saurait plus être opposé à l’éthique libertarienne qui constate que chaque homme naît avec des droits, reconnus par ceux qui l’accueillent, que le gouvernement n’a aucune autorité pour lui prendre.

Ces droits incluent la propriété de chaque personne sur son corps et sur le fruit de son travail.

LA MISE EN PLACE DE CETTE UNION EUROPEENNE L’ARNAQUE , DANS CETTE MATRICE, POUR TE PIEGER.

REVEILLE – TOI UNE DICTATURE TOTALITAIRE EST EN MARCHE.

TES ENNEMIS SATANISTES, VONT METTRE EN PLACE LEUR AGENDA.

DEMANDE A TON PERE, DE TE SORTIR, DE CES PROJETS MACABRES.

DANS LE MESSAGE DU PERE 9, JE TE DECRIS, QUE DIEU DANS MON ACTIVITE PROFESSIONNELLE, N’A PAS VOULU, QUE JE ME METTE A GENOUS, DEVANT UNE MARIONNETTE DE LA BETE SARKOSY.